Nos animaux

Parmi les espèces rares et menacées de la planète, ils sont installés dans un cadre de nature et accessible à tous.

 

Nos oiseaux prédateurs diurnes

 

Nos oiseaux prédateurs nocturnes

 

Nos autres oiseaux

Nos oiseaux prédateurs diurnes

Aigle des Steppes

(Aquila nipalensis)

Il vit dans le centre de l’Europe et de l’Asie, de la Roumanie à la Mongolie. Comme son nom l’indique, cet aigle ne vit pas en montagne, comme la plupart de ses cousins, mais il préfère les steppes, et les autres milieux secs et dégagés, comme les déserts et les savanes.

 

Caracara montagnard

(Phalcoboenus megalopterus)

Cette espèce est présente en Amérique du Sud, sur la côte ouest du continent (Cordillère des Andes, Argentine).
Les parties supérieures sont noires, alors qu’il arbore un plumage blanc sur le ventre et sous les ailes.
Le masque facial est très reconnaissable, de couleur rouge-orangé.
C’est un oiseau opportuniste qui se nourrit surtout de charognes, mais qui peut chasser toutes sortes de petits animaux (rongeurs, oiseaux, reptiles et insectes).

 

Buse de Harris

(Parabuteo unicinctus)

Rapace très connu pour ses chasses en groupe, la buse de Harris est une buse assez grande avec de larges ailes, de longues pattes et une longue queue.
La buse de Harris se retrouve depuis le nord de la Colombie et du Vénézuela jusqu’au Chili et en Argentine.
Elle est un chasseur émérite, qui capture toutes sortes d’oiseaux de taille petite à moyenne, y compris des canards, ainsi que de petits rongeurs, et d’autres mammifères pouvant atteindre la taille d’un lapin adulte, et des lézards.
Elle chasse en planant à faible altitude, ou d’un perchoir, duquel elle pique soudainement sur ses proies. Elle se pose parfois pour chasser au sol des insectes ou des lézards peu rapides. Cette espèce chasse parfois en groupe, de manière très organisée.

 

Buse rounoir

(Buteo rufofuscus)

La buse rounoir, ou buse chacal est originaire d’Afrique australe.

Mâles et femelles ont un dessus noir-ardoise, y compris la tête et la gorge. Font exception le croupion et la queue qui sont roux éclatant.
Elle reste très peu commune en parc zoologique.

Urubu à tête rouge

(Cathartes aura)

Aussi appelé vautour aura.
Il possède la plus vaste aire de répartition des vautours du Nouveau Monde ( du sud du Canada jusqu’au sud de l’Amérique du Sud). Il se rencontre dans une grande variété d’habitats ouverts et semi-ouverts dont les forêts subtropicales, les terrains buissonneux, les prairies et les déserts.
Il possède une envergure moyenne de 1,80 mètre pour un poids moyen de 1,4 kilogramme. C’est un nécrophage qui se nourrit presque exclusivement de charognes. Son sens de l’odorat est bien développé et il trouve sa nourriture en volant au ras des arbres, détectant les gaz produits par la décomposition des carcasses.

 

 

Urubu à tête jaune

(Cathartes burrovianus)

Aussi appelé vautour à tête jaune.
C’est un proche parent du vautour aura. Il possède une apparence et une couleur de plumage très similaire, mais on peut le différencier à la couleur jaune vive de sa tête, également ornée d’une petite bande noire partant de l’œil et soulignant la tempe. Ce vautour se rencontre dans une grande partie de l’Amérique du sud.
C’est un charognard. Ses habitudes alimentaires sont assez semblables à celle de l’Urubu à tête rouge, même s’il s’agit d’un visiteur moins assidu des grosses carcasses. Comme d’autres vautours, il se nourrit plutôt de poissons qui se sont échoués hors du lit des rivières.

Urubu noir

(Coragyps atratus)

Aussi appelé Vautour urubu.
L’Urubu noir est une espèce du Nouveau Monde. Parmi tous les membres de la famille des Cathartidés, il est celui dont l’alimentation est la plus variée. En plus d’être un charognard, il tue aussi des proies vivantes et consomme des matières végétales.
Ces rapaces dorment en grands nombres dans des dortoirs communs. Les membres d’une même famille restent ensemble toute l’année et ont des comportements sociaux entre eux, lissent leurs plumes, se nourrissent ensemble et se défendent contre n’importe quelle attaque. Il leur arrive de s’associer à d’autres familles et de s’entraider pour trouver de la nourriture.

 

 

Vautour charognard

(Necrosyrtes monachus)

C’est l’un des plus petits vautours du vieux monde avec une longueur de 70 cm et un masse moyenne de 2,12 kg.
C’est un charognard, se nourrissant essentiellement de cadavres d’animaux et des déchets qu’il repère en survolant la savane et les alentours des habitations humaines, y compris les décharges et les abattoirs. Il se déplace souvent en troupe et est très abondant.
Il n’a généralement pas peur des humains et se réunit souvent autour des habitations. Il est parfois dénommé le ramasseur d’ordures par les locaux.

 

 

Vautour fauve

(Gyps fulvus)

C’est l’un des plus grands rapaces de France, son envergure varie de 2,35 m à 2,65 m pour un poids de 7 à 11 kg. Il est caractérisé par ses couleurs brune et crème, sa tête fine au front plat et son long cou, garni d’un duvet blanc et ras, qui émerge d’une collerette de plumes blanches duveteuses.
Au vol, le vautour fauve se reconnaît à sa très grande taille, à ses ailes longues, larges, arrondies à l’arrière, aux extrémitées digitées et relevées vers le haut. Sa queue est très courte.

Le vautour fauve niche en colonies, dans des falaises abruptes ou de grands rochers escarpés.
Ce rapace se reproduit pour la première fois à l’âge de 4 ou 5 ans. Les couples sont souvent unis pour la vie.

 

 

 

Vautour palmiste

(Gypohierax angolensis)

Originaire d’Afrique centrale, le vautour palmiste est facilement reconnaissable à son magnifique plumage noir et blanc. Il est l’un des seul rapace végétarien. En effet son nom est dû au fait qu’il apprécie particulièrement les noix de palmier. Il capture des petits poissons en surface, des crabes, des grenouilles et d’autres petits animaux surtout lorsque les palmiers sont rares. Comme les autres vautours il est aussi charognard.

Leur gourmandise pour les noix de palmier les met en concurrence directe avec les populations humaines et les exploitants des palmeraies qui parfois les chassent et les tuent.

Grand Corbeau

(Corvus corax)

Présent dans tout l’hémisphère nord, c’est l’espèce de corvidé dont l’aire de répartition est la plus étendue. Avec le Corbeau corbivau, c’est le plus gros des corvidés.
Le Grand Corbeau coexiste avec les humains depuis des milliers d’années et dans certaines régions il est si commun qu’il est considéré comme une espèce nuisible.
Une partie de son succès est due à son régime omnivore ; le Grand Corbeau est extrêmement opportuniste, se nourrissant de charognes, d’insectes, de déchets alimentaires, de céréales, de baies, de fruits, d’œufs et de petits animaux. Plusieurs cas remarquables de résolution de problèmes ont été observées chez cette espèce, ce qui laisse penser que le Grand Corbeau est extrêmement intelligent.

 

 

Cassican flûteur

(Gymnorhina tibicen)

Aussi appelé Corbeau Flûteur, il est originaire d’Australie et du sud de la Nouvelle-Guinée.
C’est un oiseau omnivore mais l’essentiel de son régime se compose d’invertébrés. Il est généralement sédentaire sur toute son aire de répartition, avec un comportement territorial marqué. Commun et largement répandu, il s’est bien adapté à la présence humaine et est devenu un oiseau familier des parcs, jardins et terres agricoles d’Australie et de Nouvelle-Guinée.
Le printemps est la saison des problèmes entre humains et cassicans dans toute l’Australie, quand une petite minorité d’oiseaux reproducteurs (presque toujours des mâles) deviennent agressifs et plongent pour attaquer toute personne (généralement les cyclistes) passant à proximité de leur nid.

 

Corbeau Pie

(Corvus albus)

Le Corbeau pie se trouve dans presque toute l’Afrique subsaharienne. Il omnivore et se nourrit de nombreux insectes et mollusques. Il chasse aussi des petits vertébrés comme les amphibiens et les lézards, les rongeurs et les petits oiseaux, et les poissons. Il lui arrive de capturer des insectes, des oiseaux et des chauves-souris en vol. Il arpente le bord des routes à la recherche de cadavres d’animaux et fréquente les décharges.

 

Pie bleue de l’Himalaya ou  Pirolle à bec rouge

(Urocissa erythrorynchan)

Elle a à peu près la même taille que la pie européenne, mais a une queue beaucoup plus longue.
Elle vit en larges bandes dans l’Himalaya occidental, dans l’est de la Chine et du Vietnam. Elle habite les forêts et broussailles principalement dans des collines ou les zones de montagne.
Elle reste aussi bien dans les arbres que sur le sol et consomme une grande variété de produits alimentaires, tels que invertébrés, autres petits animaux; fruits et graines. Elle détruit les œufs et les poussins.

 

Martin chasseur géant

(Dacelo novaeguineae)

Appelé aussi Kookaburra, c’est un oiseau trapu (45 cm) habitant l’Australie. Comme tous les martin-chasseurs, il se nourrit en attendant patiemment installé sur une branche qu’une proie passe à proximité pour se précipiter dessus. A son menu : souris et autres petits mammifères, gros insectes, lézards, petits oiseaux et oisillons, et, surtout serpents.
Les proies les plus petites sont avalées vivantes, les proies plus grosses sont d’abord tuées en les frappant vivement sur le sol.

 

Nos oiseaux prédateurs nocturnes

Chouette à Lunettes

(Pulsatrix perspicillata)

La chouette à lunettes doit son nom au grand X blanchâtre qu’elle arbore sur son disque facial.
Son aire de répartition va du Mexique jusqu’au nord de l’Argentine, au Paraguay et au sud du Brésil.
Elle se nourrit de divers petits mammifères (dont des rongeurs et des chauves-souris), oiseaux, grenouilles arboricoles, lézards, crabes terrestres et gros insectes.

Chouette Chevêche

(Athene noctua)

C’est une des plus petites chouettes que l’on peut observer en France ( 23 cm pour 180 à 200 gr).
Très discrète, il est difficile de l’apercevoir la journée. Elle chasse la nuit pour se nourrir d’insectes, vers de terre, petits mammifères, reptiles, petits batraciens, et même des petits oiseaux.

Chouette Leptogramme

(Strix leptogrammica)

C’est une chouette d’asie du Sud-est, que l’on trouve au sud de la chaîne himalayenne et jusqu’à la Malaisie
et l’Indonésie, en passant par le Sri Lanka, la Thaïlande, la Birmanie.
Vivant dans les régions tropicales denses, les chouettes leptogrammes sont très discrètes et rarement aperçues.

 

Chouette de l’Oural

(Strix uralensis)

La chouette de l’Oural est un des plus grands rapaces nocturnes de son genre avec la chouette lapone. Elle vit dans l’extrême nord de l’Europe, jusqu’en Sibérie. On la trouve surtout dans les forêts et prairies boisées.
Elle se nourrit essentiellement de petits mammifères, campagnols, musaraignes mais aussi de grenouilles et gros insectes. Autre complément non négligeable, les oiseaux : pigeons, merles, grives, tétras lyre…

 

 

Chouette Hulotte

(Strix aluco)

La chouette hulotte est un rapace nocturne très répandu en Eurasie, notamment en Europe.

C’est une des chouettes les plus répandues en Europe avec une population estimée à près de 198 000 couples.

Ses lieux de prédilection sont les régions forestières et agricoles, les parcs plantés de vieux arbres, les grands jardins, les cimetières boisés, et parfois même en ville, les avenues. C’est plutôt un oiseau de plaine, mais elle a une bonne capacité d’adaptation aux conditions de son habitat ; c’est ainsi qu’on la retrouve jusqu’à 3 800 m dans le nord-est de l’Inde.

 

Chouette masquée

(Strix rufipes)

Cette petite chouette à une taille de 33 à 38 cm de long et pèse environ 300-400 grammes. Son aire de répartition s’étend du centre du Chili et à l’ouest l’Argentine à la Tierra del Fuego et elle est parfois repérée sur les îles Falkland . Elle vit dans les milieux denses et humides, forêts de montagne ou de plaine semi-ouverte où elle peut attraper petits mammifères, oiseaux et les insectes.

 

 

 

 

Harfang des neiges

(Bubo scandiacus)

Ce grand rapace nocturne, blanc aux yeux jaunes est très reconnaissable. Les mâles sont d’un blanc pur alors que les femelles et les jeunes sont légèrement tachés ou barrés de brun. Il vit essentiellement dans la toundra arctique.
 Il est aussi appelé ookpik par les Inuits. Il est l’emblème aviaire du Québec. En Europe, on l’appellait Chouette Harfang, mais en Amérique du Nord on le considère comme un hibou, car il possède des petites plumes sur sa tête, appelées aigrettes. Elle ne sont pas visibles car elles sont très petites et repliées sur sa tête.
Le harfang se reproduit vers février-mars. La femelle pond entre 3 et 14 œufs, à raison d’un œuf environ tous les deux jours, mais la moyenne est plutôt entre 5 et 9 œufs par couvée. La couvaison commence immédiatement, si bien que dans le nid peuvent se trouver des oisillons d’un âge et d’une taille très différents.

 

 

Hibou Strié

(Asio clamator)

 

Hibou de taille moyenne originaire d’Amérique du Sud (depuis le sud du Mexique jusqu’au
Panama, et dans le nord de l’Amérique du Sud : Uruguay, Equateur). Son plumage chamoisé est marqué de nombreuses stries noires. Il a la particularité de souvent installer son nid au sol dans les broussailles.

 

Hibou petit-duc Scops

(Otus scops)

C’est le seul de nos rapaces nocturnes à quitter la France métropolitaine en hiver. Dès le mois d’août il part pour l’Afrique équatoriale. Il revient chez nous en avril.
Mesurant 19 cm pour un poids maximum de 95 grammes ( pour la femelle), il est très discret et difficilement observable en journée car il sait se cacher et se confondre en restant immobile, dans un tronc d’arbre, les feuillages, ou sur une branche.

Hibou Petit Duc de Californie

(Otus kennicottii)

Appelé aussi petit duc des montagnes. Ils sont endémiques d’Amérique du Nord. Nocturnes, ils ne sont pas particulièrement timides. Leur activité commence habituellement 20 ou 30 mn après le coucher du soleil, le mâle quitte alors sa cachette diurne située dans un tronc ou dans un feuillage épais puis il fait le tour des nombreux perchoirs de sa propriété à partir desquel il se met à chanter ou à chasser. S’il est dérangé pendant qu’il est perché, il se tient raide et immobile comme si on l’avait hypnotisé et on peut parfois le prendre dans la main.

Hibou petit-duc à face blanche

(Otus leucotis)

C’est un petit rapace nocturne africain d’environ 200 grammes. L’adulte a une face blanche caractéristique avec des aigrettes grises et de grands yeux oranges. En cas d’alerte, il se fige dans une posture dressée, plumes étirées vers le bas et aigrettes dressées, se confondant ainsi avec une branche cassée. On le trouve presque dans toute l’Afrique au sud du sahara. Il vit dans les savanes et les buissons épineux, ainsi qu’en forêt ouverte. Il chasse de nuit de gros insectes et des araignées, mais également de petits rongeurs et des oisillons au repos.

 

 

Hibou petit-duc à Collier

(Otus bakkamoena)

Ce petit hibou mesurant entre 23 et 25 cm, se trouve en Asie du Sud Est, où il est très commun. Il niche dans un trou d’arbre. Cette espèce nocturne, est très difficile à observer de plein jour, car son plumage lui offre un camouflage naturel. Il se nourrit principalement d’insectes.

Hibou grand-duc africain

(Bubo africanus)

Comme leur nom l’indique bien, ces grands-ducs occupent le continent africain au sud du Sahara.
Les grands-ducs africains consomment des gros insectes comme les coléoptères et d’autres arthropodes comme les termites, les araignées et les scorpions. Ils ingurgitent aussi des petits mammifères (musaraignes, rongeurs, écureuils terrestres, hérissons et jeunes lièvres) ainsi que des oiseaux qui vont jusqu’à la taille des sternes ou des faucons. Ils mangent aussi des reptiles qui constituent des proies très appréciées.

 

 

 

Nos autres oiseaux

Ara Chloroptère

(Ara chloroptera)

C’est un des Aras les plus grands ( il mesure environ 85 cm de long). Dans le milieu naturel on le rencontre de l’est du Panama au Paraguay où Il vit en forêt pluvieuse .

Ara Militaire

(Ara militaris)

C’est l’un des plus petits aras, sa taille ne dépasse pas 70 cm. Malgré tout, il a une longévité aussi impressionnante que les autres : 70 ans. On le rencontre en Amérique centrale et Amérique du sud. Il vit en couples ou en groupes familiaux. Mais il est souvent vu en bandes d’une quarantaine d’oiseaux aux dortoirs communs, quand ils s’installent pour la nuit dans les grands arbres ou sur les façades des falaises.

 

Perroquet Gris du Gabon

(Psittacus erithacus)

Largement répandu dans les parcs et chez les particuliers, le gris du Gabon est un des meilleurs imitateurs et siffleur parmi les perroquets. Entièrement gris, seul les plumes de la queue dénotent, étant rouges.

Paon bleu

(Pavo cristatus)

Originaire d’Asie (plus principalement d’Inde et du Sri Lanka), il est connu pour ses couleurs brillantes et sa queue magnifique qu’il peut déployer en roue. Il aurait été rapporté d’Asie vers la Grèce au IVe siècle avant notre ère par Alexandre le Grand et s’est vite répandu dans toute l’Europe tant sa beauté suscitait l’admiration.
Il existe trois variétés de paon bleu : La plus répandue, proche du type sauvage est le paon bleu, le mâle possède une tête et un cou bleu brillant, des ailes brunes et de belles plumes à ocelles bleues et vertes dans sa traîne tandis que le corps entier de la femelle est gris, avec une tête blanchâtre.
Des deux variétés autres que le type sauvage, la plus couramment rencontrée est le paon blanc. Ses plumes sont blanches sur le corps entier. Contrairement à l’idée très répandue, il n’est pas albinos, mais leucistique). La superbe traîne blanche du mâle rappelle la traîne d’une robe de mariée. Le paon blanc est issu d’une mutation récessive du paon bleu. La troisième variété, peu courante, est le paon nigripenne (mutation nigripennis).