Nos animaux

Près de 200 animaux, de plus de 75 espèces différentes, sont présentés dans un cadre végétalisé et accessible à tous.

 

Nos petits mammifères carnivores

Nos oiseaux prédateurs diurnes

 

Nos grands mammifères carnivores

Nos oiseaux prédateurs nocturnes

 

Nos autres mammifères

 

Nos autres oiseaux

Nos petits mammifères carnivores

Chat des Marais

(Felis chaus)

Il occupe une vaste aire de distribution, depuis l’Egypte jusqu’en Chine occidentale, en passant par le moyen orient, la péninsule Indienne et une grande partie du sud est asiatique.
Il mesure entre 60 et 75 cm de longueur, et peut atteindre 25 cm de hauteur au garrot, pour un poids de 7 à 15 kilos suivant les individus.

Chat léopard du Bengale

( Prionailurus bengalensis )

C’est un petit chat sauvage appartenant à la famille des félins dans le genre Prionailurus. Le nom de ce mammifère, originaire du sud et de l’est de l’Asie, lui vient des taches présentes sur son pelage similaires à celles du léopard, bien que sa relation avec ce dernier soit très éloignée.
Il vit dans les forêts tropicales et tempérées, les forêts de conifères, les terres d’arbustes et les prairies.
Il semble relativement insensible aux perturbations humaines on l’observe souvent près des champs agricoles et les agglomérations rurales. Ce félin est un nageur exceptionnel, ce qui pourrait expliquer sa répartition sur les îles.

 

Chat pêcheur ou chat viverrin

(Prionailurus viverrinus)

C’est une espèce de félin qui se rencontre généralement à Sumatra, à Java, en Chine méridionale et en Inde.
Il fait environ 40 cm de hauteur au garrot, il pèse entre 5 et 10 kg , il peut atteindre 85 cm de longueur et possède une queue de 30 cm de long. Ce chat aux pattes courtes, à la tête plate et aux oreilles minuscules, ne vit qu’à proximité de l’eau. On le suppose capable de pêcher facilement des poissons, grâce à ses pattes légèrement palmées. Il est capable de plonger à la poursuite des poissons, il se nourrit également de petits mammifères, d’oiseaux, de crustacés…

 

 

Chat des sables

(Felis margarita harissoni)

Il ne se rencontre que dans les régions arides du nord de l’Afrique, le moyen orient et la péninsule d’Arabie.
Petit félin, il pèse entre 2 et 4 kilos et possède un pelage adapté à la vie dans le désert d’une couleur sable et uniforme (avec quelques rayures). Un pelage épais qui lui permet de se protéger de la grande amplitude thermique du désert (très chaud la journée et très froid la nuit). Il se nourrit de rongeurs, lézards et insectes.

 

 

Coati à queue annelée

(Nasua nasua)

C’est une petite espèce de mammifère de l’ordre des carnivores et de la famille des procyonidés. Originaire du Nouveau Monde, il vit essentiellement dans les forêts d’Amérique du Sud et dans la partie méridionale de l’Amérique centrale.
Sa longueur varie de 80 à 140 cm, dont la moitié pour la queue. Son poids moyen est proche de 4 ou 5 kg. Ses pattes sont terminées par de fortes griffes, capables de creuser le sol. Les coatis sont de bons grimpeurs, ils se déplacent aisément dans les arbres. Ils sont capables d’inverser la position de leurs pieds par rotation de leurs chevilles, ce qui facilite la descente de l’arbre avec la tête en bas.

Jaguarondi

(Puma yagouaroundi)

C’est un félin appelé aussi chat hermine car son pelage uni et sa forme étirée rappellent plutôt l’hermine qu’un félidé.
Il pèse entre 5 et 10 kilos, et est doté d’une très longue queue ( presque aussi longue que son corps, 60 cm). On le trouve au sud du Brésil, nord de l’Argentine, Arizona et Texas. C’est un des rares félins qui possède une robe sans tâche. C’est ce pelage gris un peu terne qui lui a permis d’être épargné par les braconniers. Certains individus présentent une teinte plus rousse (comme notre femelle).

 

Caracal

(Caracal caracal)

 

 

 

Suricate

(Suricata suricatta)

Le suricate est un petit mammifère africain de la famille des mangoustes. Il vit en groupe composé de plusieurs couples et leurs jeunes. Une sentinelle monte la garde en position « assise » pour scruter le ciel. Si un rapace ou un autre prédateur s’approche, la sentinelle alerte l’ensemble du groupe qui partira se réfugier dans un terrier.

Il se nourrit essentiellement d’insectes et reptiles, ainsi que de fruits et baies.

Mangouste jaune

(Cynistis penicillata )

 

 

 

Margay

(Leopardus wiedii)

C’est un petit félin se rencontrant dans les forêts tropicales et les milieux broussailleux d’Amérique centrale et du Sud. Le margay pèse de 2 à 4 kg en moyenne.
L’une de ses caractéristiques physiques particulières réside dans son extrême souplesse, liée intrinsèquement à son comportement arboricole. Par exemple, ses pattes postérieures peuvent pivoter jusqu’à près de 180°, lui permettant de descendre d’un arbre ou d’une branche la tête la première sans bondir.
Secret et fuyant, le margay passe une grande partie de son temps dans les arbres, où il se nourrit d’oiseaux et de lézards. Il attend la nuit pour entreprendre ses expéditions au sol, où il chasse les rongeurs, (comme le rat, la souris ou les écureuils), les jeunes cervidés, les paresseux et les volailles.

 

Chat de Geoffroy

(Leopardus geoffroyi)

 

 

 

 

 

 

Chat rubigineux

(Prionailurus rubiginosus)

Il s’agit de l’un des plus petits félins du Monde. Originaire d’Asie il est extrêmement menacé.

On l’appelle également Chat rougeâtre.

Ocelot

(Leopardus pardalis )

 

 

 

 

Otocyon

(Otocyon megalotis)

On le surnomme aussi le « renard à oreilles de chauve-souris », et on comprend pourquoi rien qu’en le voyant. C’est un mammifère carnivore de la famille des canidés, qui colonise l’Afrique australe. et qui vit dans les savanes et les prairies plutôt arides. Il se distingue des autres canidés par sa denture qui varie entre 46 et 50 dents (42 pour le chien ou le renard).
Il se nourrit majoritairement d’insectes tels que les termites et les scarabées, de fruits et de petits vertébrés comme les lézards ou les souris.

 

Serval

(Leptailurus serval)

On le trouve essentiellement au sud du Sahara jusqu’à l’Afrique du Sud. Vivant dans les steppes, les zones buissonneuses et les savanes humides, le serval est essentiellement nocturne. Il explore les terriers où se cachent les rongeurs, chasse d’autres mammifères (antilopes, lièvres, etc.) et des oiseaux. D’une longueur de corps de 0,70 à 1m, il pèse de 8 à 18 kilos suivant les individus.

 

 

 

Tayra

(Eira barbara)

La tayra, ou martre à tête grise, fait partie de la grande famille des mustélidés, au même titre que les blaireaux ou les fouines. Elle est originaire des forêts tropicales sud-américaines.

Omnivore, elle se nourrit de rongeurs, oiseaux, insectes, reptiles, oeufs, fruits ou encore champignons.
Très peu connue, on ne dispose que de trop peu d’informations à son sujet.
L’espèce est très rare, le couple présent au parc est le seul sur le territoire français.

 

Nos grands mammifères carnivores

Dingo

(Canis lupus dingo)

C’est un chien sauvage Australien, probablement introduit par l’homme pendant la préhistoire. Les mâles adultes pèsent de 12 à 19 kilos (un peu moins pour les femelles).
Persécuté par les hommes, on lui reproche de s’attaquer au bétail, et donc on l’extermine sans pitié. Certaines régions, conscientes de ce patrimoine, l’ont néanmoins classé dans la liste des animaux à protéger.

Hyène tachetée

(Crocuta crocuta )

Plus imposante que sa cousine la hyène rayée, elle peut peser jusqu’à 80 kilos. Longtemps considérée comme un charognard peureux, on sait aujourd’hui que c’est un prédateur puissant et téméraire, capable de poursuivre sa proie à 60 km/h sur plus de 3 kms. Car contrairement à ce que l’on pense la hyène ne se nourrit pas que de cadavres, mais sait très bien chasser.

Hyène Rayée

(Hyaena hyaena)

Elle est facilement identifiable à sa grande crinière et à son pelage gris-jaune barré de bandes verticales plus sombres d’où son nom de hyène rayée.
Seule espèce aussi présente en Asie, la hyène rayée est un charognard opportuniste qu’on a souvent aperçu fouillant dans les dépotoirs, aux abords des villes indiennes. Les poils de la crinière sont érectiles et se dressent en touffe en cas de peur ou d’attaque. Cela lui permet de paraître plus grosse et d’impressionner l’ennemi.

 

 

 

Jaguar

(Panthera onca)

 

Lion

(Panthera leo)

 

 

 

Loup arctique

(Canis lupus arctos)

Loup de Mackenzie

(Canis lupus mackenzii)

 

 

 

 

Lycaon

(Lycaon pictus )

 

 

 

 

 

Panthère Nébuleuse ou Panthère Longibande

(Neofelis nebulosa)

 

 

 

 

Puma

(Puma concolor)

 

 

 

 

 

 

Tigre blanc

(Panthera tigris)

 

 

 

Guépard

(Acinonyx jubatus)

Il est considéré comme l’animal terrestre le plus rapide au monde, sa vitesse à la course pouvant atteindre 115 km/h. Un sprint l’amène à 70 km/h en deux secondes puis 90 km/h une seconde plus tard !

Image d’illustration

 

Nos autres mammifères

Capuçin ou Sapajou brun

(Cebus apella)

On le rencontre dans les forêts tropicales humides du Venezuela où il est endémique. Il est doté d’une queue préhensile, qui est une véritable cinquième main qui facilite les déplacements aériens parmi les arbres.
Le sapajou brun est, dans certains pays, dressé pour aider les personnes handicapées.

Saïmiri ou Singe écureuil

(Saimiri sciureus)

On le trouve au nord-ouest de l’Amérique du Sud. Frugivore-insectivore : il consomme toutes sortes de végétaux (fruits, baies, noix, fleurs, bourgeons, feuilles, graines, gomme), beaucoup de petits invertébrés (sauterelles, cafards et araignées).

Zébu nain

(Bos taurus indicus)

C’est un bovidé domestique descendant d’une sous-espèce indienne de l’aurochs. Le mot zébu vient du tibétain «zeba» étymologiquement « bosse ».
Par la suite, il est arrivé en Afrique où ses capacités d’acclimatation se sont bien adaptées à l’assèchement progressif d’une partie du continent. Les américains et les australiens ont été séduits par les qualités du bovin à bosse et l’ont également importé.

 

 

 

Wallaby de Bennett

(Macropus rufogriseus rufogriseus)

Ce n’est pas comme on pourrait le penser, un kangourou nain, mais une espèce à part entière. Il est commun dans l’est de l’Australie et la Tasmanie.
Comme chez les autres marsupiaux, le petit nait et grandit dans la poche ventrale maternelle.
Il pèse entre 15 et 20 kg et peut atteindre 90 cm de haut.

 

 

 

Lama

(Lama glama)

C’est un camélidé d’Amérique du sud, donc de la même famille que les chameaux.
Avant le débarquement des Espagnols sur le continent sud-américain, le lama y était le seul animal domestique. Utilisé comme bête de somme, il était aussi très prisé pour sa fourrure et sa viande. Il remplissait les fonctions de cheval comme moyen de transport, de bœufs pour la viande, et de moutons pour la fourrure.

 

Les Animaux de la Mini-Ferme

L’espace mini-ferme « Graines de Fermiers » regroupe plusieurs petits animaux de la ferme : un groupe de moutons d’Ouessant (le plus petit mouton du Monde originaire de l’île bretonne du même nom), des poules, des dindons et une ribambelle de lapins nains !

Ce petit monde n’attend plus que vos caresses et quelques friandises à réclamer !

 

Tortue de Floride

(Trachemys scripta elegans)

Vendue en animalerie à la taille d’une pièce de 2€, la tortue de Floride devient très imposante à l’âge adulte. De ce fait, de nombreux particuliers l’abandonne dans la nature, où elle s’adapte facilement. L’espèce est invasive en France et menace la faune aquatique locale, et nottament la Cistude.

 

 

 

 

Tortues Terrestres

(Testudo hermannii) et (Testudo graeca)

Deux espèces de tortues terrestres vivent au parc.
Il s’agit de la tortue d’Hermann originaire du Massif des Maures (France), de Corse et de Sardaigne, ainsi que de la tortue grecque, originaire des Balkans.
En France la tortue d’Hermann est menacée d’extinction.

 

 

Nos oiseaux prédateurs diurnes

Buse de Harris

(Parabuteo unicinctus)

Rapace très connu pour ses chasses en groupe, la buse de Harris est une buse assez grande avec de larges ailes, de longues pattes et une longue queue.
La buse de Harris se retrouve depuis le nord de la Colombie et du Vénézuela jusqu’au Chili et en Argentine.
Elle est un chasseur émérite, qui capture toutes sortes d’oiseaux de taille petite à moyenne, y compris des canards, ainsi que de petits rongeurs, et d’autres mammifères pouvant atteindre la taille d’un lapin adulte, et des lézards.
Elle chasse en planant à faible altitude, ou d’un perchoir, duquel elle pique soudainement sur ses proies. Elle se pose parfois pour chasser au sol des insectes ou des lézards peu rapides. Cette espèce chasse parfois en groupe, de manière très organisée.

 

Buse royale

(Buteo regalis)

Cette espèce est présente en Amérique du Nord.
On la surnomme aussi Buse rouilleuse.
Le régime de la buse royale est principalement composé de petits mammifères, mais aussi de serpents, de lézards, de petits oiseaux terrestres, d’insectes et de charognes

 

 

Buse rounoir

(Buteo rufofuscus)

La buse rounoir, ou buse chacal est originaire d’Afrique australe.

Mâles et femelles ont un dessus noir-ardoise, y compris la tête et la gorge. Font exception le croupion et la queue qui sont roux éclatant.
Elle reste très peu commune en parc zoologique.

Aigle des Steppes

(Aquila nipalensis)

Il vit dans le centre de l’Europe et de l’Asie, de la Roumanie à la Mongolie. Comme son nom l’indique, cet aigle ne vit pas en montagne, comme la plupart de ses cousins, mais il préfère les steppes, et les autres milieux secs et dégagés, comme les déserts et les savanes.

Cassican flûteur

(Gymnorhina tibicen)

Aussi appelé Corbeau Flûteur, il est originaire d’Australie et du sud de la Nouvelle-Guinée.
C’est un oiseau omnivore mais l’essentiel de son régime se compose d’invertébrés. Il est généralement sédentaire sur toute son aire de répartition, avec un comportement territorial marqué. Commun et largement répandu, il s’est bien adapté à la présence humaine et est devenu un oiseau familier des parcs, jardins et terres agricoles d’Australie et de Nouvelle-Guinée.
Le printemps est la saison des problèmes entre humains et cassicans dans toute l’Australie, quand une petite minorité d’oiseaux reproducteurs (presque toujours des mâles) deviennent agressifs et plongent pour attaquer toute personne (généralement les cyclistes) passant à proximité de leur nid.

 

 

Corbeau Pie

(Corvus albus)

Le Corbeau pie se trouve dans presque toute l’Afrique subsaharienne. Il omnivore et se nourrit de nombreux insectes et mollusques. Il chasse aussi des petits vertébrés comme les amphibiens et les lézards, les rongeurs et les petits oiseaux, et les poissons. Il lui arrive de capturer des insectes, des oiseaux et des chauves-souris en vol. Il arpente le bord des routes à la recherche de cadavres d’animaux et fréquente les décharges.

 

Grand Corbeau

(Corvus corax)

Présent dans tout l’hémisphère nord, c’est l’espèce de corvidé dont l’aire de répartition est la plus étendue. Avec le Corbeau corbivau, c’est le plus gros des corvidés.
Le Grand Corbeau coexiste avec les humains depuis des milliers d’années et dans certaines régions il est si commun qu’il est considéré comme une espèce nuisible.
Une partie de son succès est due à son régime omnivore ; le Grand Corbeau est extrêmement opportuniste, se nourrissant de charognes, d’insectes, de déchets alimentaires, de céréales, de baies, de fruits, d’œufs et de petits animaux. Plusieurs cas remarquables de résolution de problèmes ont été observées chez cette espèce, ce qui laisse penser que le Grand Corbeau est extrêmement intelligent.

 

 

Martin chasseur géant

(Dacelo novaeguineae)

Appelé aussi Kookaburra, c’est un oiseau trapu (45 cm) habitant l’Australie. Comme tous les martin-chasseurs, il se nourrit en attendant patiemment installé sur une branche qu’une proie passe à proximité pour se précipiter dessus. A son menu : souris et autres petits mammifères, gros insectes, lézards, petits oiseaux et oisillons, et, surtout serpents.
Les proies les plus petites sont avalées vivantes, les proies plus grosses sont d’abord tuées en les frappant vivement sur le sol.

 

Pie bleue de l’Himalaya ou  Pirolle à bec rouge

(Urocissa erythrorynchan)

Elle a à peu près la même taille que la pie européenne, mais a une queue beaucoup plus longue.
Elle vit en larges bandes dans l’Himalaya occidental, dans l’est de la Chine et du Vietnam. Elle habite les forêts et broussailles principalement dans des collines ou les zones de montagne.
Elle reste aussi bien dans les arbres que sur le sol et consomme une grande variété de produits alimentaires, tels que invertébrés, autres petits animaux; fruits et graines. Elle détruit les œufs et les poussins.

 

Urubu à tête rouge

(Cathartes aura)

Aussi appelé vautour aura.
Il possède la plus vaste aire de répartition des vautours du Nouveau Monde ( du sud du Canada jusqu’au sud de l’Amérique du Sud). Il se rencontre dans une grande variété d’habitats ouverts et semi-ouverts dont les forêts subtropicales, les terrains buissonneux, les prairies et les déserts.
Il possède une envergure moyenne de 1,80 mètre pour un poids moyen de 1,4 kilogramme. C’est un nécrophage qui se nourrit presque exclusivement de charognes. Son sens de l’odorat est bien développé et il trouve sa nourriture en volant au ras des arbres, détectant les gaz produits par la décomposition des carcasses.

 

 

Urubu à tête jaune

(Cathartes burrovianus)

Aussi appelé vautour à tête jaune.
C’est un proche parent du vautour aura. Il possède une apparence et une couleur de plumage très similaire, mais on peut le différencier à la couleur jaune vive de sa tête, également ornée d’une petite bande noire partant de l’œil et soulignant la tempe. Ce vautour se rencontre dans une grande partie de l’Amérique du sud.
C’est un charognard. Ses habitudes alimentaires sont assez semblables à celle de l’Urubu à tête rouge, même s’il s’agit d’un visiteur moins assidu des grosses carcasses. Comme d’autres vautours, il se nourrit plutôt de poissons qui se sont échoués hors du lit des rivières.

 

Urubu noir

(Coragyps atratus)

Aussi appelé Vautour urubu.
L’Urubu noir est une espèce du Nouveau Monde. Parmi tous les membres de la famille des Cathartidés, il est celui dont l’alimentation est la plus variée. En plus d’être un charognard, il tue aussi des proies vivantes et consomme des matières végétales.
Ces rapaces dorment en grands nombres dans des dortoirs communs. Les membres d’une même famille restent ensemble toute l’année et ont des comportements sociaux entre eux, lissent leurs plumes, se nourrissent ensemble et se défendent contre n’importe quelle attaque. Il leur arrive de s’associer à d’autres familles et de s’entraider pour trouver de la nourriture.

 

 

Vautour charognard

(Necrosyrtes monachus)

C’est l’un des plus petits vautours du vieux monde avec une longueur de 70 cm et un masse moyenne de 2,12 kg.
C’est un charognard, se nourrissant essentiellement de cadavres d’animaux et des déchets qu’il repère en survolant la savane et les alentours des habitations humaines, y compris les décharges et les abattoirs. Il se déplace souvent en troupe et est très abondant.
Il n’a généralement pas peur des humains et se réunit souvent autour des habitations. Il est parfois dénommé le ramasseur d’ordures par les locaux.

 

 

Vautour fauve

(Gyps fulvus)

C’est l’un des plus grands rapaces de France, son envergure varie de 2,35 m à 2,65 m pour un poids de 7 à 11 kg. Il est caractérisé par ses couleurs brune et crème, sa tête fine au front plat et son long cou, garni d’un duvet blanc et ras, qui émerge d’une collerette de plumes blanches duveteuses.
Au vol, le vautour fauve se reconnaît à sa très grande taille, à ses ailes longues, larges, arrondies à l’arrière, aux extrémitées digitées et relevées vers le haut. Sa queue est très courte.

Le vautour fauve niche en colonies, dans des falaises abruptes ou de grands rochers escarpés.
Ce rapace se reproduit pour la première fois à l’âge de 4 ou 5 ans. Les couples sont souvent unis pour la vie.

 

 

 

Vautour palmiste

(Gypohierax angolensis)

Originaire d’Afrique centrale, le vautour palmiste est facilement reconnaissable à son magnifique plumage noir et blanc. Il est l’un des seul rapace végétarien. En effet son nom est dû au fait qu’il apprécie particulièrement les noix de palmier. Il capture des petits poissons en surface, des crabes, des grenouilles et d’autres petits animaux surtout lorsque les palmiers sont rares. Comme les autres vautours il est aussi charognard.

Leur gourmandise pour les noix de palmier les met en concurrence directe avec les populations humaines et les exploitants des palmeraies qui parfois les chassent et les tuent.

 

 

Messager Sagittaire

(Sagittarius serpentarius)

 

Malgré ses longues pattes rappelant celles de la cigogne, le messager sagittaire, ou secrétaire, est bien un rapace africain. On le surnomme parfois « serpentaire » mais cette appellation regroupe aussi plusieurs autres espèces de rapaces ayant pour habitude de chasser des reptiles.
C’est un grand marcheur, qui chasse au sol reptiles, insectes ou rongeurs. Il sait néanmoins très bien voler et installe son nid en haut d’un arbre. Fait atypique, sa nuque est ornée de longues plumes noires formant une huppe derrière la tête.

 

Nos oiseaux prédateurs nocturnes

Chouette à Lunettes

(Pulsatrix perspicillata)

La chouette à lunettes doit son nom au grand X blanchâtre qu’elle arbore sur son disque facial.
Son aire de répartition va du Mexique jusqu’au nord de l’Argentine, au Paraguay et au sud du Brésil.
Elle se nourrit de divers petits mammifères (dont des rongeurs et des chauves-souris), oiseaux, grenouilles arboricoles, lézards, crabes terrestres et gros insectes.

Hibou Strié

(Asio clamator)

 

Hibou de taille moyenne originaire d’Amérique du Sud (depuis le sud du Mexique jusqu’au
Panama, et dans le nord de l’Amérique du Sud : Uruguay, Equateur). Son plumage chamoisé est marqué de nombreuses stries noires. Il a la particularité de souvent installer son nid au sol dans les broussailles.

Chouette Chevêche

(Athene noctua)

C’est une des plus petites chouettes que l’on peut observer en France ( 23 cm pour 180 à 200 gr).
Très discrète, il est difficile de l’apercevoir la journée. Elle chasse la nuit pour se nourrir d’insectes, vers de terre, petits mammifères, reptiles, petits batraciens, et même des petits oiseaux.

Chouette Leptogramme

(Strix leptogrammica)

C’est une chouette d’asie du Sud-est, que l’on trouve au sud de la chaîne himalayenne et jusqu’à la Malaisie
et l’Indonésie, en passant par le Sri Lanka, la Thaïlande, la Birmanie.
Vivant dans les régions tropicales denses, les chouettes leptogrammes sont très discrètes et rarement aperçues.

 

 

Chouette de l’Oural

(Strix uralensis)

La chouette de l’Oural est un des plus grands rapaces nocturnes de son genre avec la chouette lapone. Elle vit dans l’extrême nord de l’Europe, jusqu’en Sibérie. On la trouve surtout dans les forêts et prairies boisées.
Elle se nourrit essentiellement de petits mammifères, campagnols, musaraignes mais aussi de grenouilles et gros insectes. Autre complément non négligeable, les oiseaux : pigeons, merles, grives, tétras lyre…

 

 

Chouette de Tengmalm

(Aegolius funereus)

La chouette de Tengmalm est un rapace nocturne de taille comparable à celle de la chevêche d Athéna. Elle se distingue de cette dernière par une tête plus ronde et plus grosse. Elle mesure environ 25 cm et son poids moyen est proche de 100 gr pour les mâles et 160 gr pour les femelles.
C’est une espèce typique des forêts de conifères.  En Eurasie, elle se reproduit en Europe centrale et de l’Europe septentrionale jusqu’à la Sibérie orientale. En Amérique du Nord, elle niche de l’Alaska jusqu’au Labrabor et à Terre-Neuve.
La chouette de Tengmalm niche dans une cavité d’arbre, souvent une ancienne loge de pic noir mais elle utilise volontiers les cavités naturelles. La ponte comprend 3 à 10 œufs, pondus à deux jours d’intervalle et couvés pendant 26 à 28 jours. Comme ce petit rapace se nourrit essentiellement de rongeurs, sa reproduction est liée à l’abondance de ces proies.

 

 

Chouette masquée

(Strix rufipes)

Cette petite chouette à une taille de 33 à 38 cm de long et pèse environ 300-400 grammes. Son aire de répartition s’étend du centre du Chili et à l’ouest l’Argentine à la Tierra del Fuego et elle est parfois repérée sur les îles Falkland . Elle vit dans les milieux denses et humides, forêts de montagne ou de plaine semi-ouverte où elle peut attraper petits mammifères, oiseaux et les insectes.

 

 

 

 

Harfang des neiges

(Bubo scandiacus)

Ce grand rapace nocturne, blanc aux yeux jaunes est très reconnaissable. Les mâles sont d’un blanc pur alors que les femelles et les jeunes sont légèrement tachés ou barrés de brun. Il vit essentiellement dans la toundra arctique.
 Il est aussi appelé ookpik par les Inuits. Il est l’emblème aviaire du Québec. En Europe, on l’appellait Chouette Harfang, mais en Amérique du Nord on le considère comme un hibou, car il possède des petites plumes sur sa tête, appelées aigrettes. Elle ne sont pas visibles car elles sont très petites et repliées sur sa tête.
Le harfang se reproduit vers février-mars. La femelle pond entre 3 et 14 œufs, à raison d’un œuf environ tous les deux jours, mais la moyenne est plutôt entre 5 et 9 œufs par couvée. La couvaison commence immédiatement, si bien que dans le nid peuvent se trouver des oisillons d’un âge et d’une taille très différents.

 

 

 

Hibou petit-duc Scops

(Otus scops)

C’est le seul de nos rapaces nocturnes à quitter la France métropolitaine en hiver. Dès le mois d’août il part pour l’Afrique équatoriale. Il revient chez nous en avril.
Mesurant 19 cm pour un poids maximum de 95 grammes ( pour la femelle), il est très discret et difficilement observable en journée car il sait se cacher et se confondre en restant immobile, dans un tronc d’arbre, les feuillages, ou sur une branche.

 

Hibou Petit Duc de Californie

(Otus kennicottii)

Appelé aussi petit duc des montagnes. Ils sont endémiques d’Amérique du Nord. Nocturnes, ils ne sont pas particulièrement timides. Leur activité commence habituellement 20 ou 30 mn après le coucher du soleil, le mâle quitte alors sa cachette diurne située dans un tronc ou dans un feuillage épais puis il fait le tour des nombreux perchoirs de sa propriété à partir desquel il se met à chanter ou à chasser. S’il est dérangé pendant qu’il est perché, il se tient raide et immobile comme si on l’avait hypnotisé et on peut parfois le prendre dans la main.

Hibou petit-duc à face blanche

(Otus leucotis)

C’est un petit rapace nocturne africain d’environ 200 grammes. L’adulte a une face blanche caractéristique avec des aigrettes grises et de grands yeux oranges. En cas d’alerte, il se fige dans une posture dressée, plumes étirées vers le bas et aigrettes dressées, se confondant ainsi avec une branche cassée. On le trouve presque dans toute l’Afrique au sud du sahara. Il vit dans les savanes et les buissons épineux, ainsi qu’en forêt ouverte. Il chasse de nuit de gros insectes et des araignées, mais également de petits rongeurs et des oisillons au repos.

 

 

Hibou petit-duc à Collier

(Otus bakkamoena)

Ce petit hibou mesurant entre 23 et 25 cm, se trouve en Asie du Sud Est, où il est très commun. Il niche dans un trou d’arbre. Cette espèce nocturne, est très difficile à observer de plein jour, car son plumage lui offre un camouflage naturel. Il se nourrit principalement d’insectes.

 

Hibou grand-duc africain

(Bubo africanus)

Comme leur nom l’indique bien, ces grands-ducs occupent le continent africain au sud du Sahara.
Les grands-ducs africains consomment des gros insectes comme les coléoptères et d’autres arthropodes comme les termites, les araignées et les scorpions. Ils ingurgitent aussi des petits mammifères (musaraignes, rongeurs, écureuils terrestres, hérissons et jeunes lièvres) ainsi que des oiseaux qui vont jusqu’à la taille des sternes ou des faucons. Ils mangent aussi des reptiles qui constituent des proies très appréciées.

 

 

 

Nos autres oiseaux

Ara Chloroptère

(Ara chloroptera)

C’est un des Aras les plus grands ( il mesure environ 85 cm de long). Dans le milieu naturel on le rencontre de l’est du Panama au Paraguay où Il vit en forêt pluvieuse .

Ara Militaire

(Ara militaris)

C’est l’un des plus petits aras, sa taille ne dépasse pas 70 cm. Malgré tout, il a une longévité aussi impressionnante que les autres : 70 ans. On le rencontre en Amérique centrale et Amérique du sud. Il vit en couples ou en groupes familiaux. Mais il est souvent vu en bandes d’une quarantaine d’oiseaux aux dortoirs communs, quand ils s’installent pour la nuit dans les grands arbres ou sur les façades des falaises.

 

Perroquet Gris du Gabon

(Psittacus erithacus)

Largement répandu dans les parcs et chez les particuliers, le gris du Gabon est un des meilleurs imitateurs et siffleur parmi les perroquets. Entièrement gris, seul les plumes de la queue dénotent, étant rouges.

Paon bleu

(Pavo cristatus)

Originaire d’Asie (plus principalement d’Inde et du Sri Lanka), il est connu pour ses couleurs brillantes et sa queue magnifique qu’il peut déployer en roue. Il aurait été rapporté d’Asie vers la Grèce au IVe siècle avant notre ère par Alexandre le Grand et s’est vite répandu dans toute l’Europe tant sa beauté suscitait l’admiration.
Il existe trois variétés de paon bleu : La plus répandue, proche du type sauvage est le paon bleu, le mâle possède une tête et un cou bleu brillant, des ailes brunes et de belles plumes à ocelles bleues et vertes dans sa traîne tandis que le corps entier de la femelle est gris, avec une tête blanchâtre.
Des deux variétés autres que le type sauvage, la plus couramment rencontrée est le paon blanc. Ses plumes sont blanches sur le corps entier. Contrairement à l’idée très répandue, il n’est pas albinos, mais leucistique). La superbe traîne blanche du mâle rappelle la traîne d’une robe de mariée. Le paon blanc est issu d’une mutation récessive du paon bleu. La troisième variété, peu courante, est le paon nigripenne (mutation nigripennis).